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lundi 16 septembre 2019

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Homélie du 4 mars 2018

Textes du 3ème dimanche de Carême : (AELF)
Première Lecture : Ex 20, 1-17
Deuxième Lecture : 1 Co 1,22-25
Evangile : Jn 2, 13-25

Homélie du Père Kamil

L’écrivain et détective, Fulton Oursler, est allé en Terre Sainte pour démontrer, comme il l’a décrit, les falsifications du Christ et de se fortifier dans son incroyance. Cependant, il n’a pas fini son œuvre parce que le Christ s’est relevé à lui et Il l’a trouvé. Il a, non seulement, cru en Jésus, mais il a aussi écrit " la plus grande histoire à propos du Christ ". Il est devenu non seulement un catholique, mais aussi un apôtre du Christ, dont il s’est précédemment moqué et qu’il ridiculisait. Une histoire similaire a eu lieu dans la vie de Johannes Joergensen, le célèbre écrivain. Après sa conversion, il a confessé qu’« il n’a pas goûté un seul jour de bonheur » avant de se consacrer à servir Dieu dans l’Ordre franciscain. Pourquoi Dieu tient-Il tellement à chaque être humain ? Pourquoi Dieu n’abandonne-t-il pas l’homme et le poursuit avec Sa grâce jusqu’au moment où l’homme se converti ? Les réponses à ces questions sont fournies par l’Évangile d’aujourd’hui : « Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle ».

Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. » (J 3, 16-17). Ces mots sur l’immense amour de Dieu pour nous, les hommes, sont considérés par de nombreux érudits bibliques comme les plus belles paroles de toute la Bible. Oui, chers frères et soeurs, Dieu nous aime et dans le livre du prophète Isaïe dit :
« Même si les montagnes s’écartaient, si les collines s’ébranlaient, ma fidélité ne s’écarterait pas de toi, mon alliance de paix ne serait pas ébranlée, – dit le Seigneur, qui te montre sa tendresse. » (Isaïe 54,10).

« Depuis les lointains, le Seigneur m’est apparu : Je t’aime d’un amour éternel, aussi je te garde ma fidélité. » (Jérémie 31, 3).

Jésus à la sainte soeur Faustine Kowalska a dit ces mots : « Ma fille, l’amour M’a conduit. L’amour Me retient. Et si tu savais, Ma fille, comme sont grands le mérite et la récompense pour un acte de pur amour envers Moi, tu mourrais de joie. Je te le dis pour que perpétuellement tu t’unisses à moi par amour, car tel est le but de la vie de ton âme : cet acte est un acte de volonté. Saches-le, l’âme pure est humble. Quand tu t’humilies et t’abîmes devant Ma Majesté, alors je te poursuis de mes grâces. J’emploie Ma Toute Puissance à t’élever. » (575) Et plus tard, Soeur Faustina ajoute : « Oh ! Si l’âme souffrante savait combien Dieu l’aime, elle mourrait de joie par excès de bonheur ! » (962). Si vous saviez combien Dieu vous aime, vous pleureriez de joie et par excès de bonheur.

Chers frères et sœurs. Dieu est sans aucun doute riche en amour et en miséricorde pour nous, et nous n’avons aucun doute qu’il les montre à tous sans exception. Pour tous ! Sa miséricorde et Son pardon n’ont pas de limites ... sauf une seule. Laquelle ? – Sauf la mauvaise volonté de l’homme, sauf son entêtement. Une fois j’ai entendu dire que Dieu est miséricordieux et aimant, donc Il pardonnera à tout le monde. Vraiment à tout le monde ? Dieu ne peut pas montrer son pardon à quelqu’un qui ne se reconnaît pas qu’il est pécheur. Dieu ne peut pas montrer son pardon à quelqu’un qui pense que Dieu n’a rien à lui pardonner. Dieu ne peut pas montrer le pardon à quelqu’un qui ne veut pas de ce pardon, qui ne demande pas le pardon et le méprise. Le Christ est certainement venu au monde pour le sauver, mais il ne peut pas le faire par force et contre la volonté de l’homme. Si un homme dit à Dieu " non " - je ne veux pas de toi dans ma vie, je n’ai pas besoin de toi - et il Lui tourne le dos, il n’y aura pas de miséricorde pour cet homme. Et tout le problème est là. On ne peut pas pécher, on ne peut pas se permettre l’insouciance ; et en même temps se dire que de toute façon Dieu me pardonnera, parce qu’il est miséricordieux. Non ! Cela ne fonctionne pas ainsi.

Nous en avons un exemple dans la première lecture ? Nous lisons que les Israélites : « multipliaient les infidélités, en imitant toutes les abominations des nations païennes, et ils profanaient la Maison que le Seigneur avait consacrée à Jérusalem. Le Seigneur, le Dieu de leurs pères, sans attendre et sans se lasser, leur envoyait des messagers, car il avait pitié de son peuple et de sa Demeure. Mais eux tournaient en dérision les envoyés de Dieu, méprisaient ses paroles, et se moquaient de ses prophètes ; (...). » (2 Krn 36, 14-16. 19-23). Dieu ne voulait-Il pas les sauvés ? Dieu ne voulait-Il pas leurs pardonner, leur montrer sa miséricorde ? Bien sûr qu’Il voulait. Mais ce sont eux qu’ils ne voulaient pas accepter son Amour et sa Miséricorde. Qu’est-il arrivé ? « (...) finalement, il n’y eut plus de remède à la fureur grandissante du Seigneur contre son peuple. » Dieu les a livrés au roi païen comme punition pour leurs péchés. C’est tout ! Finies les plaisanteries !
Chers frères et sœurs, permettez-moi de vous redire encore une fois. On ne peut pas pécher, on ne peut pas se permettre l’insouciance ; et en même temps se dire que de toute façon Dieu me pardonnera, parce qu’il est miséricordieux. Non ! Cela ne fonctionne pas ainsi.

Par conséquent, dans l’Évangile d’aujourd’hui, le Christ insiste tellement sur la nécessité de rester dans la vérité, surtout dans la vérité sur soi-même. Pourquoi ? Pour que nous puissions être conscients de nos propres faiblesses. Où le mieux se réalise le fait de rester dans la vérité, dans la lumière ? Eh bien, c’est dans le sacrement de pénitence. Dans cet espace sacré de la faiblesse. Parce que dans ce sacrement, nous devons confesser nos péchés et nos faiblesses. C’est la meilleure façon de rester dans la vérité.

Nous devons donc prendre soin de cela afin de vivre dans la Vérité, parce que cela nous libère et nous enseigne l’humilité, nous permet d’admettre nos erreurs, de reconnaître nos péchés ; c’est la seule manière d’obtenir la Divine Miséricorde. Chers frères et sœurs. Profitons de cette lumière, c’est-à-dire du sacrement de pénitence zamiast des sacrements. « Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. » (...) celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses oeuvres ont été accomplies en union avec Dieu. » Amen.

Si vous souhaitez prendre un temps d’écoute, le Père Yannick propose de vous recevoir individuellement. Contacter l’accueil du presbytère pour fixer cette rencontre.


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Lundi 6 mai 2019



Le père Claude Edet souhaite visiter les personnes seules, malades...
N’hésitez pas à lui faire appel. Il sera heureux de vous rencontrer.
Vous pouvez le contacter au presbytère d’Iffendic : 09 69 80 48 41.


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