Accueil >Actualités > "Tenez ferme"

"Tenez ferme"

mercredi 18 février 2015, par Claire

Message du pape François pour le carême 2015

"Dieu n’est pas indifférent au monde" (texte intégral)
Pape François
ROME, 27 janvier 2015 (Zenit.org) - « Tenez ferme » (Jc 5, 8)

Chers frères et sœurs,

Le Carême est un temps de renouveau pour l’Église, pour les communautés et pour chaque fidèle. Mais c’est surtout un « temps de grâce » (2 Cor 6, 2). Dieu ne nous demande rien qu’il ne nous ait donné auparavant : « Nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier » (1 Jn 4, 19). Il n’est pas indifférent à nous. Il porte chacun de nous dans son cœur, il nous connaît par notre nom, il prend soin de nous et il nous cherche quand nous l’abandonnons. Chacun de nous l’intéresse ; son amour l’empêche d’être indifférent à ce qui nous arrive. Mais il arrive que, quand nous allons bien et nous prenons nos aises, nous oublions sûrement de penser aux autres (ce que Dieu le Père ne fait jamais), nous ne nous intéressons plus à leurs problèmes, à leurs souffrances et aux injustices qu’ils subissent… alors notre cœur tombe dans l’indifférence : alors que je vais relativement bien et que tout me réussit, j’oublie ceux qui ne vont pas bien. Cette attitude égoïste, d’indifférence, a pris aujourd’hui une dimension mondiale, au point que nous pouvons parler d’une mondialisation de l’indifférence. Il s’agit d’un malaise que, comme chrétiens, nous devons affronter.

Quand le peuple de Dieu se convertit à son amour, il trouve les réponses à ces questions que l’histoire lui pose continuellement. Un des défis les plus urgents sur lesquels je veux m’arrêter dans ce message, est celui de la mondialisation de l’indifférence.

L’indifférence envers son prochain et envers Dieu est une tentation réelle même pour nous, chrétiens. C’est pour cela que nous avons besoin d’entendre, lors de chaque Carême, le cri des prophètes qui haussent la voix et qui nous réveillent.

Dieu n’est pas indifférent au monde, mais il l’aime jusqu’à donner son Fils pour le salut de tout homme. A travers l’incarnation, la vie terrestre, la mort et la résurrection du Fils de Dieu, la porte entre Dieu et l’homme, entre le ciel et la terre, s’est définitivement ouverte. Et l’Église est comme la main qui maintient ouverte cette porte grâce à la proclamation de la Parole, à la célébration des sacrements, au témoignage de la foi qui devient agissante dans l’amour (cf. Ga 5, 6). Toutefois, le monde tend à s’enfermer sur lui-même et à fermer cette porte par laquelle Dieu entre dans le monde et le monde en lui. Ainsi, la main, qui est l’Église, ne doit jamais être surprise si elle est repoussée, écrasée et blessée.

C’est pourquoi, le peuple de Dieu a besoin de renouveau, pour ne pas devenir indifférent et se renfermer sur lui-même. Je voudrais vous proposer trois pistes à méditer pour ce renouveau.

1. « Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance » (1Co 12, 26) – L’Église

La charité de Dieu qui rompt ce mortel enfermement sur soi-même qu’est l’indifférence, nous est offerte par l’Église dans son enseignement et, surtout, dans son témoignage. Cependant, on ne peut témoigner que de ce que l’on a éprouvé auparavant. Le chrétien est celui qui permet à Dieu de le revêtir de sa bonté et de sa miséricorde, de le revêtir du Christ, pour devenir comme lui, serviteur de Dieu et des hommes. La liturgie du Jeudi Saint, avec le rite du lavement des pieds, nous le rappelle bien. Pierre ne voulait pas que Jésus lui lave les pieds, mais il a ensuite compris que Jésus ne veut pas être seulement un exemple de la manière dont nous devons nous laver les pieds les uns les autres. Ce service ne peut être rendu que par celui qui s’est d’abord laissé laver les pieds par le Christ. Seul celui-là a « part » avec lui (Jn 13, 8) et peut ainsi servir l’homme.

Le Carême est un temps propice pour nous laisser servir par le Christ et apprendre ainsi à servir comme lui. Cela advient lorsque nous écoutons la Parole de Dieu et recevons les sacrements, en particulier l’Eucharistie. En elle, nous devenons ce que nous recevons : le Corps du Christ. Grâce à ce corps, cette indifférence, qui semble prendre si souvent le pouvoir sur nos cœurs, ne trouve plus de place en nous. Puisque ceux qui sont du Christ appartiennent à l’unique Corps du Christ et en lui personne n’est indifférent à l’autre. « Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie » (1 Co 12, 26).

L’Église est une communio sanctorum parce que les saints y prennent part, mais aussi parce qu’elle est communion de choses saintes : l’amour de Dieu révélé à nous dans le Christ ainsi que tous les dons divins. Parmi eux, il y a aussi la réponse de tous ceux qui se laissent atteindre par un tel amour. Dans cette communion des saints et dans cette participation aux choses saintes personne n’a rien en propre, et ce qu’il possède est pour tout le monde. Et puisque nous sommes liés en Dieu, nous pouvons faire quelque chose autant pour ceux qui sont loin, que pour ceux que nous ne pourrions jamais rejoindre par nos propres forces, puisque nous prions Dieu avec eux et pour eux, afin que nous nous ouvrions tous ensemble à son œuvre de salut.

2. « Où est ton frère ? » (Gn 4, 9) – Les paroisses et les communautés

Il est nécessaire de traduire tout l’enseignement de l’Église universelle dans la vie concrète des paroisses et des communautés chrétiennes. Réussit-on au cœur de ces réalités ecclésiales à faire l’expérience d’appartenir à un seul corps ? Un corps qui en même temps reçoit et partage tout ce que Dieu désire donner ? Un corps qui connaît et qui prend soin de ses membres les plus faibles, les plus pauvres et les plus petits ? Ou bien nous réfugions-nous dans un amour universel qui s’engage en faveur d’un monde lointain mais qui oublie le Lazare qui est assis devant sa propre porte fermée ? (cf. Lc 16, 19-31).

Pour recevoir et faire fructifier pleinement ce que Dieu nous donne, il faut dépasser les frontières de l’Église visible dans deux directions.

D’une part, en nous unissant à l’Église du ciel dans la prière. Quand l’Église terrestre prie, s’instaure une communion de service réciproque et de bien qui parvient jusqu’en la présence de Dieu. Avec les saints qui ont trouvé leur plénitude en Dieu, nous faisons partie de cette communion dans laquelle l’indifférence est vaincue par l’amour. L’Église du ciel n’est pas triomphante parce qu’elle a tourné le dos aux souffrances du monde et se réjouit toute seule. Au contraire, les saints peuvent déjà contempler et jouir du fait que, avec la mort et la résurrection de Jésus, ils ont vaincu définitivement l’indifférence, la dureté du cœur et la haine. Tant que cette victoire de l’amour ne pénètre pas le monde entier, les saints marchent avec nous qui sommes encore pèlerins. Sainte Thérèse de Lisieux, docteur de l’Église, convaincue que la joie dans le ciel par la victoire de l’amour crucifié n’est pas complète tant qu’un seul homme sur la terre souffre et gémit, écrivait : « Je compte bien ne pas rester inactive au Ciel, mon désir est de travailler encore pour l’Église et les âmes » (Lettre 254,14 juillet 1897).

Nous aussi, nous participons aux mérites et à la joie des saints et eux participent à notre lutte et à notre désir de paix et de réconciliation. Leur bonheur de jouir de la victoire du Christ ressuscité nous est un motif de force pour dépasser tant de formes d’indifférence et de dureté du cœur.

D’autre part, chaque communauté chrétienne est appelée à franchir le seuil qui la met en relation avec la société qui l’entoure, avec les pauvres et ceux qui sont loin. L’Église est, par nature, missionnaire, et elle n’est pas repliée sur elle-même, mais envoyée à tous les hommes.

Cette mission est le témoignage patient de celui qui veut porter au Père toute la réalité humaine et chaque homme en particulier. La mission est ce que l’amour ne peut pas taire. L’Église suit Jésus Christ sur la route qui la conduit vers tout homme, jusqu’aux confins de la terre (cf. Ac 1,8). Nous pouvons ainsi voir dans notre prochain le frère et la sœur pour lesquels le Christ est mort et ressuscité. Tout ce que nous avons reçu, nous l’avons reçu aussi pour eux. Et pareillement, ce que ces frères possèdent est un don pour l’Église et pour l’humanité entière.

Chers frères et sœurs, je désire tant que les lieux où se manifeste l’Église, en particulier nos paroisses et nos communautés, deviennent des îles de miséricorde au milieu de la mer de l’indifférence !

3. « Tenez ferme » (Jc 5, 8) – Chaque fidèle

Même en tant qu’individus nous sommes souvent tentés d’être indifférents à la misère des autres. Nous sommes saturés de nouvelles et d’images bouleversantes qui nous racontent la souffrance humaine et nous sentons en même temps toute notre incapacité à intervenir. Que faire pour ne pas se laisser absorber par cette spirale de peur et d’impuissance ?

  • Tout d’abord, nous pouvons prier dans la communion de l’Église terrestre et céleste. Ne négligeons pas la force de la prière de tant de personnes ! L’initiative 24 heures pour le Seigneur, qui, j’espère, aura lieu dans toute l’Église, même au niveau diocésain, les 13 et 14 mars, veut montrer cette nécessité de la prière.
  • Ensuite, nous pouvons aider par des gestes de charité, rejoignant aussi bien ceux qui sont proches que ceux qui sont loin, grâce aux nombreux organismes de charité de l’Église. Le Carême est un temps propice pour montrer cet intérêt envers l’autre par un signe, même petit, mais concret, de notre participation à notre humanité commune.
  • Enfin, la souffrance de l’autre constitue un appel à la conversion parce que le besoin du frère me rappelle la fragilité de ma vie, ma dépendance envers Dieu et mes frères. Si nous demandons humblement la grâce de Dieu et que nous acceptons les limites de nos possibilités, alors nous aurons confiance dans les possibilités infinies que l’amour de Dieu a en réserve. Et nous pourrons résister à la tentation diabolique qui nous fait croire que nous pouvons nous sauver et sauver le monde tout seuls.

Pour dépasser l’indifférence et nos prétentions de toute-puissance, je voudrais demander à tous de vivre ce temps de Carême comme un parcours de formation du cœur, comme l’a dit Benoît XVI (cf. Lett. Enc. Deus caritas est, n. 31). Avoir un cœur miséricordieux ne veut pas dire avoir un cœur faible. Celui qui veut être miséricordieux a besoin d’un cœur fort, solide, fermé au tentateur, mais ouvert à Dieu. Un cœur qui se laisse pénétrer par l’Esprit et porter sur les voies de l’amour qui conduisent à nos frères et à nos sœurs. Au fond, un cœur pauvre, qui connaisse en fait ses propres pauvretés et qui se dépense pour l’autre.

Pour cela, chers frères et sœurs, je désire prier avec vous le Christ en ce Carême : « Fac cor nostrum secundum cor tuum » : « Rends notre cœur semblable au tien » (Litanies du Sacré Cœur de Jésus). Alors nous aurons un cœur fort et miséricordieux, vigilant et généreux, qui ne se laisse pas enfermer en lui-même et qui ne tombe pas dans le vertige de la mondialisation de l’indifférence.

Avec ce souhait, je vous assure de ma prière afin que chaque croyant et chaque communauté ecclésiale parcourt avec fruit le chemin du Carême, et je vous demande de prier pour moi. Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge Marie vous garde.

Du Vatican, le 4 octobre 2014

Fête de saint François d’Assise

FRANCISCUS PP.

Bonjour, nous sommes le
mercredi 13 décembre 2017

breves



Si vous souhaitez prendre un temps d’écoute, le Père Yannick propose de vous recevoir individuellement. Contacter l’accueil du presbytère pour fixer cette rencontre.

INFOS !!!

PLANNING DES MESSES !

Fermeture de la Chapelle Saint Joseph : Les célébrations de la semaine auront lieu à l’avenir à l’oratoire de l’église à partir du 27 octobre 2016.

REPETITION DE CHANTS

pour tous !

- Mardi 9 janvier à 20h30 (lieu précisé ultérieurement)
- Lundi 26 février à 20h30 (lieu précisé ultérieurement)

DECEMBRE

Samedi 2 décembre
Cheminement des fiancés vers le mariage : rencontre entre 10h00 et 12h00 salle paroissiale d’Iffendic.

Dimanche 3 décembre
Accueil des fiancés se préparant au mariage à la messe à 10h30 à l’église de Montfort.

Le film « L’ETOILE DE NOEL » au cinéma la Cane à Montfort à 15h00. Un bon film à voir en famille. Il est en particulier conseillé aux enfants de 3 à 10 ans qui peuvent se laisser interpelés et éveillés. Ce dessin animé est riche d’émotions et donne accès aux écritures avec une grande fidélité...

Lundi 4 décembre
Vœux de la paroisse qui auront lieu le dimanche 7 janvier en après-midi : Soirée de préparation à 20h30 au presbytère de Montfort.

Mercredi 06 décembre
Rencontre des membres de l’Equipe Pastorale de Paroisse à 20h30 au presbytère de Montfort.

Vendredi 8 décembre
Fête de l’Immaculée Conception, la messe de 9h00 sera décalée à 19h30 à l’église de Montfort.

TEMPS DE L’AVENT sur la paroisse

Dimanche 10 décembre
Temps d’Adoration et de prière à l’église de Breteil de 15h00 à 16h00, accompagné de musique et de chants.

Mardi 12 décembre
En Avent ! Bientôt c’est Noël !
Prenons une heure avec Dieu « Dieu s’est fait pauvre et humble ! Il nous appelle » 
Venez en famille ou seul, car c’est pour tous, de 20h30 à 21h30 à l’église de MONTFORT.

Mercredi 13 décembre
* Chants de Noël avec les personnes âgées
Le temps de l’Avent est une période où nous essayons de nous rapprocher du Seigneur, où nous nous préparons à Le recevoir de tout notre cœur le soir de Noël. Une manière de le faire est de nous rapprocher de notre prochain notamment les plus fragiles, les plus seuls. Les enfants mais aussi les parents qui le souhaitent sont invités à la Résidence de l’Ourme (foyer logement) 5 rue de l’Ourme à Montfort de 14h45 à 16h00, pour chanter des chants de Noël avec les personnes âgées. A l’initiative d’une équipe de jeunes cheminant vers la Profession de Foi accompagnée de Sonia Drouet.

* Goûter de Noël festif organisé par l’équipe du Secours Catholique du secteur. Ce sera le mercredi 13 décembre prochain en après-midi. Vous êtes seules, isolées, venez partager ce temps de fête avec nous.
Contactez Raymonde au 0299092412, Annie au 0768658567 pour des renseignements et s’inscrire au goûter. 

Samedi 16 décembre
TEMPS FORT de « la pastorale des jeunes » pour tous les jeunes de la paroisse Saint Louis-Marie de la 5ème à la terminale avec au programme :
- 17h30 : RDV au presbytère de Montfort pour regarder un FILM « les intouchables », suivi d’un débat autour d’un pique-nique que chacun apporte
- 20h30 : célébration « PAR et POUR les jeunes » dans le nouvel oratoire du presbytère
- fin vers 22h00.
Chacun peut vivre tout ou partie du programme en fonction de ses envies et de ses disponibilités.
Pour toute information supplémentaire vous pouvez nous contacter Florence ou Vianney soit par mail flovoisin@yahoo.fr soit au 06 31 69 96 81.

NOEL sur la paroisse

Dimanche 24 décembre : Veillée de Noël
Célébrations à l’église de :
- Montfort à 18h00 et 22h00
- Bédée à 18h30
- Iffendic à 18h30.
Un conte de Noël avec la participation des enfants pour les veillées de 18h00 et 18h30 dans les différentes églises.
Après la veillée, au fond de l’église, verre de la fraternité.

Les Pères Yannick et Kamil invitent les personnes seules, familles isolées à partager un repas le soir de Noël au presbytère de Montfort à 20h00. S’inscrire lors des permanences d’accueil au presbytère.
Proposition à ceux qui le souhaitent d’offrir un plat à partager, à déposer au presbytère entre 12h00 et 14h00 le dimanche 24 décembre.

Lundi 25 décembre : Jour de Noël
Messe unique pour la paroisse à l’église de Talensac à 10h30.

JANVIER 2018

Dimanche 14 janvier
Célébration de la Confirmation pour une trentaine de jeunes du doyenné de Brocéliande à 10h30 en l’église de Montauban-de-Bretagne. Elle sera présidée par Mgr d’Ornellas.

Dimanche 21 janvier
Retour sur le pèlerinage en Pologne
Nous revenons d’un pèlerinage en Pologne sur les pas de Jean-Paul II et sur les lieux de grands Saints contemporains polonais. Nous vous avons portés dans nos prières. Nous aimerions vous partager notre joie et vous faire cheminer sur les pas de St Jean-Paul II, St Maximilien Kolbe, Ste Faustine, Bienheureux Père Popielusko. Nous vous invitons à se retrouver. Belle journée en perspective !


TEMPS FORT :
« ÉVEIL À LA FOI »

Une fois par mois le mercredi
de 16h45 à 17h45
au presbytère de Montfort

Ce sont des mamans de la paroisse qui animeront ce moment. A suivre, il est proposé un temps de prière à l’église à 18h00 où les parents sont invités à rejoindre les enfants jusque 18h30. Pour information durant la messe le dimanche à Montfort, il est proposé un temps adapté pour les jeunes enfants.

Plus d’infos ICI

Pour information durant la messe le dimanche à Montfort, il est proposé un temps adapté pour les jeunes enfants.


PARCOURS ALPHA

Un couple, ça se construit. « Prenez soin de votre couple autour de dîners en tête à tête… »
Renseignements et préinscriptions auprès de :
F. et L. BESNARD
Tél : 02 99 60 54 49
E.Mail : franleobesnard@orange.fr


Le père Claude Edet souhaite visiter les personnes seules, malades...
N’hésitez pas à lui faire appel. Il sera heureux de vous rencontrer.
Vous pouvez le contacter au presbytère d’Iffendic : 09 69 80 48 41.


PAROISSE SAINT LOUIS-MARIE EN BROCELIANDE - Tél. : 02 99 09 01 31 - Contact Presbytère
Webmaster | Designed & Realised by ClaireServices | Suivre la vie du site RSS 2.0
| Plan du site | Mentions légales